Le développement de Léon à l’international

C’est Rudy Vanlancker, cinquième du nom, qui veille actuellement, et ce depuis 32 ans aux destinées de l’entreprise familiale bruxelloise qui initia le développement hors Belgique. Diplômé de l’école hôtelière de Namur, celui-ci, après avoir donné à son restaurant bruxellois une place de leader de la restauration en Belgique, a pensé à exporter le concept de restauration du « Moules et Frites ».

Il faut savoir que la « Friture LEON 1893 » à Bruxelles est le plus gros restaurant du pays en terme de chiffre d’affaires, nombre de clients et membres de personnel. C’est aussi le seul restaurant belge à disposer d’une représentation syndicale au sein de son Conseil.

C’est ainsi que dès 1980, il commence à réfléchir sur la possibilité de recréer à l’identique ce « modèle bruxellois ». Il écrit une « Bible », sorte de manuel d’exploitation d’un LEON type, et part à la recherche de partenaires de la restauration susceptibles de l’aider dans son aventure. Ceux-ci se montrent un peu « frileux » quant aux chances de réussite d’une telle aventure.

Seuls des financiers et des brasseurs sont intéressés, mais uniquement pour les USA, et Rudy Vanlancker ne se sent pas prêt à aborder ce marché si tôt, surtout suite à l’échec New Yorkais d’un autre bruxellois bien connu …

Il faut se rappeler le contexte de l’époque, il y a 30 ans, et ce que nous appelons aujourd’hui la « Restauration à Thème » en était encore à ses balbutiements, même à Paris. Après l’ouverture test d’un restaurant « Pilote » avec des partenaires indépendants sur le site de Bruparck à Bruxelles, il se lance enfin dans l’aventure et ouvre en juillet 1989 le premier restaurant Léon à Paris, Place de la République.
La formule démarre immédiatement
Mais pour confirmer sur le long terme il faut en effet rendre le concept plus « parisien ». Trop de rigueur aurait nuit au démarrage du produit. C’est ainsi que nous avons changé les « grosses » moules belges avec des plus petites ressemblant plus aux moules de Bouchot mieux connues de nos amis français. Même chose pour les frites …. car en Belgique nous servons de grosses frites goûtant la pomme de terre et en France ils apprécient plus les pommes allumettes … encore quelques adaptations au niveau bières, décor et c’est le succès commercial, au-delà même des plus folles espérances.

Mais LEON c’est aussi, et surtout une véritable Brasserie Belge servant toute la gamme de la gastronomie du plat pays. Pour réussir ce défi, nous adoptons, une politique de communication forte et cohérente, garante de son succès. Les éléments qui font la réussite de LEON doivent se retrouver dans tous les restaurants.

Voir le site des Léon en France.

 

Un soin particulier est apporté à la formation du personnel
Pour ce faire une école de formation LEON DE BRUXELLES, se crée. On y apprend toutes les préparations culinaires, mais aussi l’histoire de la Famille et la mentalité bruxelloise. Un cours d’humour bruxellois est également au programme !

Pour LEON, il faut parvenir à exploiter en permanence le côté positif de cet humour qui gravite autour des Belges et dont Coluche, entre autres, se fit l’un des meilleurs porte-parole. Des pêches aux moules sont organisées tous les mois avec des clients, fournisseurs, managers, etc … en Hollande afin de bien appréhender ce produit peu connu. Ce seront plus de 70 restaurants qui s’ouvriront en France en près de 22 ans avec comme point culminant en 1992 l’ouverture du LEON des Champs Elysées …

A cette occasion la Famille Brel avait accepté par amitié envers LEON d’associer le nom de Brel aux festivités d’ouverture avec par exemple la réalisation d’un CD numéroté limité à 3000 exemplaires destiné aux invités de la soirée inaugurale. Jamais le nom de Brel ne fut associé à une entreprise commerciale en dehors de cette fois.

En 1993, Rudy Vanlancker décide de créer un « bâtiment solo » permettant ainsi à LEON à s’implanter d’abord en périphérie parisienne puis en Province … là aussi le succès est au rendez-vous. Le succès est toujours présent et Léon France est maintenant une société totalement autonome depuis 1997.

Rudy Vanlancker souhaitant faire de l’enseigne de ses aïeux une entreprise internationale a décidé d’en confier le contrôle à des professionnels ayant à la fois les moyens financiers, humains et les qualités professionnels nécessaires à assurer la continuation du développement.

 

Cotée en Bourse

téléchargementCette société qui fut un moment cotée en Bourse sur le second marché français, accueille près de 5.000.000 de clients chaque année pour un chiffre d’affaires équivalent +/- 120.000.000 d’Euros uniquement sur le marché français.

Une filiale de LEON de BRUXELLES France existe aussi et se prépare à moyen terme à continuer l’aventure hors France et Belgique. Après Bruxelles et Paris, c’est dans la capitale anglaise, Londres, que nous ouvrons nos portes le 19 janvier 2012. Ainsi, si vous rendez visite à nos amis anglais, n’hésitez pas à vous rendre au 24 Cambridge Circus , en face du « Palace Théâtre »

Cet évènement capital ouvre la porte à un développement international plus important en Europe dans un premier temps : Italie, Espagne, Allemagne, Hollande, …  Le développement de LEON à l’étranger, c’est avant tout, exporter également en plus du concept de restauration belge, une ambiance, une atmosphère, un clin d’œil au grand Brel qui proposait : « Puis on ira manger des moules et puis des frites, des frites et puis des moules, et du vin de Moselle, Viens Jef… Viens… » (c. 1964 Pouchenel Editeur). Aujourd’hui Léon de Bruxelles jouit d’une notoriété mondiale, la Maison Mère de Bruxelles est implantée sur 9 immeubles, et ce haut lieu de la cuisine belge, jouit d’un succès unique en Belgique et d’une réputation inégalée dans le monde. Nous poursuivons donc la tradition gourmande vieille de cinq générations.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter Rudy Vanlancker

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